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trièves

  • Dévôt, lui? Oui!

    Tombé en dévotion pour cette barrière montagneuse, parce qu’on n’en a jamais fini avec lui, c’est bien du Dévoluy dont je veux parler. Ces sommets, qui me sont pour la plupart inaccessibles, me fascinent, tant ils en imposent. Depuis la terrasse de mon gîte, l’Obiou me nargue chaque soir, jusqu’à en rougir, avant de s’éteindre à la nuit tombée. Mais je sais qu’il est là, à me toiser, du haut de ses 2789 mètres. 1789, c’est tout juste l’altitude qui nous sépare. Presque une révolution, en fait.

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  • Le droit du sol dévoluard

    C’est en descendant le rieur vallon du Faï depuis celui des Narrites que j’ai cogité ce titre clin d’œil au remarquable livre d’Étienne Davodeau, relatant sa grande traversée pédestre entre Pech Merle (et ses fresques peintes à la préhistoire, héritage pictural précieux, témoignage des temps anciens) et Bure (et ses déchets nucléaires enfouis, cadeau empoisonné à destination des générations futures). Pas grand chose à voir, a priori, si ce n’est Bure, dont le plateau et le pic envahissent le paysage. Pas le même Bure, évidemment, et pas le même sol, ni le même sous-sol, évidemment. Mais le Dévoluy se mérite, tout comme il mérite notre attention. Un droit inaliénable, que celui du sol dévoluard.

     

     

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