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Dives bouteilles ...

  • En 52 avin J. C.

    52 avant J.C.. Toute la Gaule viticole est occupée par des vins conventionnels et sans âme. Toute? Non, car un village peuplé de vignerons sincères et de cavistes authentiques résiste encore et toujours à l'envahisseur technologique. Et la vie n'est pas facile pour les garnisons de buveurs d'étiquette de Burdigala, Lugdunum, Gergovia ou Alésia..

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  • En 52 avin J. C.

    52 avant J.C.. Toute la Gaule viticole est occupée par des vins conventionnels et sans âme. Toute? Non, car un village peuplé de vignerons sincères et de cavistes authentiques résiste encore et toujours à l'envahisseur technologique. Et la vie n'est pas facile pour les garnisons de buveurs d'étiquette de Burdigala, Lugdunum, Gergovia ou Alésia..

     

    La suite c'est sur le Tumblr du calendrier de l'Avin...

  • La confiture, les cochons, tout ça, quoi!

    Je m'étais juré de ne plus monter au créneau. De me tenir à l'écart de ces joutes verbales écrites sur les réseaux sociaux qui me fatiguent au plus haut point. Mais on ne peut pas laisser dire n'importe quoi non plus. Surtout par quelqu'un qui estime faire partie du gotha des dégustateurs reconnus, honnêtes et intransigeants. Il n'y a guère que lui qui doit le penser. Son commentaire lapidaire sur une bouteille des Rouliers 2015 de Richard Leroy fustige une vinification "non maîtrisée" et des variations potentielles inter bouteilles du fait de l'absence de sulfitage. Un genre de "loterie", en fait. Ce qui a eu pour effet de libérer la parole de toute une flopée de dégustateurs du dimanche, insensibles aux charmes du roi Richard. Ils en ont parfaitement le droit, d'ailleurs.

    #metoo #balancetonvinderichardleroyàdéfaut

     

    Mais j'ai failli en avaler mon chenin de travers!

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  • La vingt-et-un décembre 2017

    Noël.le. approchant à grands pas, il est grand temps de finir d'ouvrir les petit.e.s portes de son calendrier de l'Avin (et de le vin), tricoté en poil de vigneron.ne.s, certain.e.s d'entre e.u.x.lles ayant débuté la taill.e, histoire d'être présentabl.e.s pour les fêtes de fin d'anné.e. Pour cause de nativité.e anticipé.e, notre Eva nationale a jeté l'épong.e et dégainé ses couches-culottes (coucou Louisette!). C'est donc Laurent qui a quitté le banc de touche et enfilé le coustume.r de Mère Noël.le pour 2017. Et qui en a profité, le sacripant, pour nous coller un.e contraint.e: que ça bulle ou que ça pétille, sinon rien! Impossible d'y contrevenir. Mais c'est ce qu'on va voir. Tout comme on a probablement touché le fond et aux limites de l'écritur.e inclusiv.e. Je vais donc arrêter de dégenrer à tour de bras.

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  • L'Avin 2017

    Noël.le. approchant à grands pas, il est grand temps de finir d'ouvrir les petit.e.s portes de son calendrier de l'Avin (et de le vin), tricoté en poil de vigneron.ne.s, certain.e.s d'entre e.u.x.lles ayant débuté la taill.e, histoire d'être présentabl.e.s pour les fêtes de fin d'anné.e. Pour cause de nativité.e anticipé.e, notre Eva nationale a jeté l'épong.e et dégainé ses couches-culottes (coucou Louisette!). C'est donc Laurent qui a quitté le banc de touche et enfilé le coustume.r de Mère Noël.le pour 2017. Et qui en a profité, le sacripant, pour nous coller un.e contraint.e: que ça bulle ou que ça pétille, sinon rien! Impossible d'y contrevenir. Mais c'est ce qu'on va voir. Tout comme on a probablement touché le fond et aux limites de l'écritur.e inclusiv.e. Je vais donc arrêter de dégenrer à tour de bras.

     

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  • À Lyon, le vin nature est désormais côté en bourse!

    À la clôture des cours de la bourse lyonnaise des 4 et 5 novembre, le CAC 20 naturel a terminé à la hausse. Plus de 2000 actions ont été vendues dans l'euphorie générale. La quatrième édition du salon Sous les pavés la vigne-Rue89 Lyon a battu son plein, faisant du vin naturel le quatrième fleuve à traverser la capitale des Gaules, après le Rhône, la Saône et le beaujolais. Et cela cela risque bien de durer tout le mois, au moins autant que le port de la moustache. Voire plus si affinités. Foi de Gone, le Lyon (natural wine) tasting is not gone away.

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  • Veni vidi vici vini circus

    Le salon Vinicircus à peine terminé, les messages de remerciement affluent du monde entier, écrits par des participants des larmes plein les yeux et les doigts encore plein de beurre Bordier.

     

    "Putain putain, c'était vachement bien!" Arno

    "Ouin!" Isidore, buveur de lolo pur jus

    "Du courage, il en faut indéniablement, pour venir ici!" Isabelle Saporta

    "Ils ont des chap(iteaux) ronds, vivent les bretons!" Célestine

    "Super!" Didier

     

    Vinicircus, le 14ème du nom, a vécu. Vive le prochain, qui ne pourra jamais décevoir, si l'on se réfère à l'énergie qui anime l'armée des 80 bénévoles qui s'affairent pendant une semaine pour en faire le plus beau festival de vins natures de Bretagne et du monde, ratés assumés inclus.

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  • Retour(s) de Loire (2)

    Résumé de l'épisode précédent: revenu fraîchement de Loire, l'auteur n'en est toujours pas revenu. Une belle occasion de faire un retour sur ce qui s'est passé là-bas, avant son retour. D'où le titre du billet, avec un (s) entre parenthèses dans "retour". On commence par une expiation, bien avant le 24éme salon de la doutre, qui (ôtez-moi d'un doute) ne s'est tenu que la semaine d'après, à l'hôtel des Pénitentes. Penitenziagite!

     

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  • Retour(s) de Loire (1)

    Petite parenthèse dans mon hibernation jurassique, les salons de Loire sont pour moi l'occasion d'aller prendre la température angevine et vérifier que sa douceur légendaire ne soit pas un v(a)in mot. Température buccale, me dois-je de préciser aux esprits mal tournés encore perturbés par la triste affaire d'Aulnay sous Bois, puisqu'il s'agissait d'aller tâter du jus, d'Anjou ou d'ailleurs. Pendant ces 4 jours, du vin il y eut pléthore. Dispatché dans moult salons off, pour ce qui me concerne. Il y a déjà un moment que je ne suis plus très in, ni (sal)on. Un on dont les organisateurs se félicitent toujours du succès, tant mieux pour eux. Mais pour qui veut goûter à la crème, mieux vaut godiller hors-piste, même si les offs sont bien balisés depuis longtemps.

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  • Calendrier de l'Avin 2016: il était une fois en Belgique, une fois...

    De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves, c'est désormais bien connu. Avec la mer du Nord pour dernier terrain vague où planter de la vigne, ils n'ont pas hésité à relancer leur viticulture disparue au XIXème siècle, misant à fond sur le réchauffement climatique qui ne fait que commencer. Avec l'envie, pour certain, de revenir à des pratiques saines, afin de rendre le sol vivant et le vin naturel. En utilisant des cépages naturellement résistants, parce que les vignerons belges ne sont pas des surhommes non plus!

     

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  • Calendrier de l'Avin 2016: il était une fois en Belgique, une fois...

    De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves, c'est désormais bien connu. Avec la mer du Nord pour dernier terrain vague où planter de la vigne, ils n'ont pas hésité à relancer leur viticulture disparue au XIXème siècle, misant à fond sur le réchauffement climatique qui ne fait que commencer. Avec l'envie, pour certain, de revenir à des pratiques saines, afin de rendre le sol vivant et le vin naturel. En utilisant des cépages naturellement résistants, parce que les vignerons belges ne sont pas des surhommes non plus!

     

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  • Le chasselas, en quête de ses origines

    Véritable cépage emblématique de la Confédération Helvétique, qui n'en possède néanmoins pas l'exclusivité, le chasselas est pluriel (et pas uniquement parce qu'il prend un "s" à la fin). Il en existe autant de variétés et de noms que d'endroits où il est cultivé. Mais d'où viens-tu, petit raisin doré chéri de nos tables ou de nos verres? De Chasselas, en Bourgogne? De Moissac? De Pouilly sur Loire? D'Orient? D'Égypte? Ou tout bêtement de l'arc lémanique et, plus précisément, de Suisse voisine? Du canton de Vaud, même, pourquoi pas? Soyons fous!

    Fondu enchaîné sur la baie de Lausanne, il fallait bien un film pour tenter de répondre à cette question métaphysique, helvète et underground, puis de diffuser son histoire à l'intention des générations futures. Une histoire de cépage, pour toujours? Oui. Chasselas forever ...

    Et nous en profiterons pour répondre à une autre question, subsidiaire, que jamais personne n'avait eu l'idée de se poser jusque-là: le chasselas est-il ovipare?

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  • Abécédaire ligérien

    Allons enfants de la patrie du vin, le jour de Loire est arrivée. Même pas un jour, quasiment une semaine, exclusivement dédiée au vin, d'une manière générale. Celui de Loire, évidemment, mais de manière désormais non exclusive. Pour les pros, mais plus uniquement non plus. Si les différents salons leur sont en théorie réservés, de nombreuses autres animations sont destinées au grand public, en partenariat avec la ville d'Angers. Rencontres-dédicaces avec des auteurs, séances d'accords mets-vins, initiation à la taille dans les vignes de la ville d'Angers...

    Au cœur du dispositif, le salon des vins de Loire, créé en 1987 et maintenant largement débordé sur les ailes par des offs prenant de plus en plus d'ampleur. Motivant même le déplacement à eux seuls. Greniers Saint-Jean (avec une renaissance des appellations élargie), salons des Pénitentes, Anonymes, sans oublier la divine extension troglodytique saumuroise. Un salon des vins de Loire pourtant en légère érection depuis l'arrivée en son sein de la levée de la Loire, qui truste l'attention de nombreux dégustateurs patentés. Et, ce encore plus, depuis l'accueil des biodynamistes de Demeter, en provenance de toutes régions. Désormais grignoté de l'intérieur, le salon des vins de Loire résistera-t-il? Ou se transformera-t-il en un méga Millésime (bio?) du nord, comme certains le prédisent volontiers? Avec pignon sur offs? L'avenir nous le dira, mais ça n'a pas fini de jaser dans le tuffeau.

    Déclinaison alphabétique de quelques moments marquants lors de cette petite semaine en Loire, sous une météo peu clémente (l'image de la cathédrale Saint-Maurice d'Angers datant de l'édition 2015).

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  • Accord par biais détourné

    En quelque sorte, c'est un défi, que m'a lancé le Taulier, alias Jacques Berthomeau, scrutateur quasi exhaustif du petit monde du vin et de l'alimentation sur internet. Aux aguets de tout ce qui se trame dans son domaine de prédilection, il a créé, parmi les premiers, un petit espace de liberté dédié à "l'extension du domaine du vin". Un blog maintenant dinosaure, mais loin d'être fossilisé.

    Dans le numéro du janvier 2016 du magazine Régal, égaré dans les neiges du Jura, il a repéré une recette de morbier fourré au confit d'échalotes. Comme si une seule raie ne lui suffisait pas, à ce fromage au lait cru. Et il m'a sollicité pour l'accorder dans le plus simple appareil. Pas facile!

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  • L'Avin de l'année 2015

    Décembre, mois de l'Avent, mais ça, c'était avant. Décembre, mois de l'Eva, mois de le vin, mois de l'Avin. Mais pas de l'Evin, qui vient de se voir assouplir sa loi, ni de l'ovin, ça c'est plutôt à Pâques. D'ailleurs, Eva, le mouton de Pauillac, c'est le cadet de ses soucis, elle boit plutôt Loire et nature. En 2015, elle n'a pas trop été à l'Œnos, même si elle a été à la noce. Œnos, son nonos, ce qui le fait avancer, c'est le vin. Ce qui n'a certainement pas manqué à l'Eva cette année. Enfin, je pense. Ce qui lui a manqué, ce serait plutôt le temps d'écrire, entre les ajustements de la robe de mariée et les tweets pendant qu'elle bosse.

    Décembre, donc, c'est le mois du calendrier de l'Avin, et, derrière chaque petite porte, il y a un chouette canon débouché par un blogueur, un facebooker ou un tweetos. Une fois la dernière bouteille ouverte, le 24 décembre, l'Avin s'autodétruit jusqu'au prochain. Après l'Avin, c'est Noël, on peut continuer à boire, encore plus qu'avant. Pour faire passer la dinde et tout ça.

     

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  • L'Avin de l'année 2015

    Décembre, mois de l'Avent, mais ça, c'était avant. Décembre, mois de l'Eva, mois de le vin, mois de l'Avin. Mais pas de l'Evin, qui vient de se voir assouplir sa loi, ni de l'ovin, ça c'est plutôt à Pâques. D'ailleurs, Eva, le mouton de Pauillac, c'est le cadet de ses soucis, elle boit plutôt Loire et nature. En 2015, elle n'a pas trop été à l'Œnos, même si elle a été à la noce. Œnos, son nonos, ce qui le fait avancer, c'est le vin. Ce qui n'a certainement pas manqué à l'Eva cette année. Enfin, je pense. Ce qui lui a manqué, ce serait plutôt le temps d'écrire, entre les ajustements de la robe de mariée et les tweets pendant qu'elle bosse.

    Décembre, donc, c'est le mois du calendrier de l'Avin, et, derrière chaque petite porte, il y a un chouette canon débouché par un blogueur, un facebooker ou un tweetos. Une fois la dernière bouteille ouverte, le 24 décembre, l'Avin s'autodétruit jusqu'au prochain. Après l'Avin, c'est Noël, on peut continuer à boire, encore plus qu'avant. Pour faire passer la dinde et tout ça.

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  • Il était une fois l'autre vin du Jura...

    Il était une fois en Suisse, dans le Jura, massif montagneux plissé franco-suisse et partie francophone de l'ancien évêché de Bâle initialement rattachée au canton de Berne. De peur d'être bernés par les germanophones, les Jurassiens ont regagné officiellement leur souveraineté en 1979 et abouti à la création du dernier-né des cantons de la Confédération Helvétique, celui du Jura, que d'aucuns verraient bien s'émanciper encore plus et redevenir l'antique Rauracie. Rare aussi à cette époque-là, cantonnée à une production artisanale et personnelle, la vigne va également se déployer sur les plus beaux coteaux du canton. Notamment à Montsevelier, grâce à l'initiative de Martin Buser.

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    Il est encore loin le temps où les évêques de Porrentruy percevaient une dîme annuelle de 500 000 litres de vin, mais Martin Buser y travaille, en replantant notamment des cépages résistants qui lui permettent de tirer définitivement un trait sur les traitements chimiques. Solaris, saphira, cabernet cortis (plutôt que cabernet jura, incomplètement résistant), souvignier, colonisent ainsi les parchets, en plus du chasselas. Mais pas une once de savagnin, ce qui rend totalement improbable la confusion avec les vins du Jura français. Au total, chez la grosse poignée de vignerons jurassiens, une trentaine d'hectares, répartis sur les communes de Buis et Alle (là où il y a d'l'Ajoie!), Montsevelier, Vermes et Moutier.

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  • Oh! je voudrais tant que tu te souviennes (2)...

    Deuxième étape de cette immersion dans le vin naturel, Lyon. Embarquons pour le Salon Rue89 des vins naturels! Changement de décor, mais toujours en bordure de Saône. Après les Subsistances, place à l'Embarcadère, espace d'évènements superbement rénové et adapté pour la circonstance.

    Cinquante vignerons natures débarquant quai Rambaud, ça va être dur de les encercler, comme disait John.

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  • Oh! je voudrais tant que tu te souviennes (1)...

    Le vin naturel fait péter. C'est ce que semble vouloir nous signifier le petit oiseau gracile et délicat qui siffle du cul au bord d'un verre, celui d'Hiraku, nouveau venu dans le paysage des salons viniques. De là à en déduire que les francs buveurs de l'AVN contribuent à augmenter l'émission des gaz à effet de serre, grevant ainsi le bilan carbone du vin naturel, il y a un pas de sept lieues que je me garderai bien de franchir, laissant naturellement aux grands spécialistes et analystes de la mondovinisation le soin d'extrapoler à outrance. 

    Le vin naturel va tout faire péter. C'est le message de la deuxième édition, fort réussie, du salon Rue89 des vins naturels, qui s'est tenu à Lyon les 1er et 2 novembre. Manifestement. Et ce n'est pas Antonin Iommi-Amunategui qui dira innocemment le contraire, lui dont le petit livre rouge s'est arraché comme des petits pains. Natures, bien sûr.

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  • Les flyers morts des salons de l'automne...

    L'automne viticole tient salon, c'est devenu une habitude. Une fois les raisins coupés, pressés, encuvés, entonnés, vinifiés, le vigneron reprend son bâton de pèlerin pour aller retrouver ses copains sur les chemins pavés de plus ou moins bonnes intentions et tenter de vendre son vin, aux particuliers, aux cavistes, aux restaurateurs, aux sommeliers. En novembre, les flyers morts des salons d'automne se ramassent à la pelle, les souvenirs aussi,  les regrets pas sûr...

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