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En léger différé du vignoble!

  • L’été je mens?

    On m’a vu dans le Vercors

    À l’affût du base jumper

    Voleur d’effort

    En VTT sans moteur

    J'ai fait la cour à des marmottes

    J'ai fait le mur

    J'ai pas vu la mer

    J'ai eu le palais grillé.

    Au monastère orthodoxe

    Je ne me suis pas fait prier

    J’ai vu le Mont Athos

    Pour un peu, j’ai été à Tahiti

    Histoire d'eau...

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  • Temps ariégeois, on remet le couvert!

    Mirepoix, Ariège. Une petite bourgade visitée en des temps ariégeois déjà un peu lointains. J'ai été contacté depuis plusieurs mois par Émilie, de l'office de tourisme local, pour participer à la 2ème foire des brasseurs et vignerons bio d'Occitanie en temps qu'auteur de livres sur le vin. Mirepoix, c'est loin du Jura. Oui, mais Mirepoix, c'est joli. Avec ses maisons à colombages et ses fameux couverts, sur la place principale du bourg médiéval. Et puis, cette initiative sympathique de l'office du tourisme s'oriente, de façon déterminée et presque militante, vers une sélection de producteurs en agriculture biologique exclusive, vin comme bière. L'Ascension nous offre un viaduc cette année, l'occasion d'une petite balade au Sud. Mirepoix me tend les bras. Allez! On remet le couvert!

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  • Dix ans de Terres et vins: champagne!

    10 ans, l'âge où tout paraît possible. L'enfance est encore toute proche, la puberté pointe parfois gentiment le bout de son nez, de façon un peu précoce. Les boutons d'acné montent au front et, parfois, déjà, les tétons des filles se dressent fièrement sous leurs tee-shirts. La mue grossit la voix des garçons, précédant la voie empruntée par leurs testicules. Les poils poussent au menton et ailleurs, jusque dans les moindres recoins, que la décence n'incite pas toujours à nommer. Précoces, ils l'auront aussi été, les vigneron.ne.s de Terres et vins de Champagne, en créant en 2009 un petit salon pédagogique, novateur et marginal, histoire d'y voir plus clair à propos de leurs vins. Véritables perturbateurs endoctriniens de la vie viticole champenoise, ils ont osé parlé viticulture et terroir, là où d'autres ne juraient que par marketing, packaging et grand prix de Formule 1. Avec une interrogation sous-jacente toute bête: et si le champagne, ce n'était pas tout d'abord du vin?

    10 ans, l'âge de la maturité, finalement.

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  • Green was the color of his nose

    Le Nez dans le vert, le grand barnum des vignerons bio jurassiens, vient de clôturer sa huitième édition, la quatrième au château de Gevingey, sud Revermont. Une organisation repensée, pour rendre la dégustation plus pratique et fonctionnelle. Les vignerons ont abandonné les différentes ailes du château pour investir un chapiteau érigé dans la pelouse et devenir ainsi le premier vinicircus jurassique.

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  • Ici commence le (Roi) Chambertin...

    Jeudi 16 novembre 2017. Le beaujolais nouveau 2017 est mis en perce un peu partout, sauf ici. Ici, c'est la Bourgogne. La grande. Celle des terroirs et des climats, comme le dit l'UNESCO. Le climat de ce mois de novembre, lui, est un peu gris, même si le plafond mobile est plutôt haut. Grisaille au dehors, mais le dedans s'annonce chaleureux. En prélude aux trois Glorieuses bourguignonnes, la dégustation du Roi Chambertin est annoncée. Réservée à la presse, à de rares blogueurs et aux professionnels, elle permet d'avoir un aperçu, avec un an de retard, du millésime précédent (le 2016), à un stade relativement plus avancé et moins ingrat que celui d'un vin nouveau. Quoique?

     

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  • Jura is the new gold

    Jaune, comme un ciel breton photoshopé par un nuage lusitanien.

    Jaune, comme les feuilles de vigne qui virevoltent dans le foehn d'octobre.

    Jaune, comme le vin que l'on produit sous le piton rocheux de Château Chalon.

    John, comme un footballeur écossais et uruguayen dénommé Harley.

    Jaune, la couleur du temps et celle du moment.

    En face, la Côte est d'or, mais le vin n'est pas jaune.

    Ici, l'été indien a un autre nom. On l'appelle automne jurassien.

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  • Une bonne Pinte de savagnin

    La Pinte, fier vaisseau amiral arboisien, qui, même s'il a régulièrement changé de capitaine au cours des précédentes décennies, continue de corriger son cap sans jamais naviguer à vue, pour toujours flirter avec l'excellence. Et, surtout, ne pas hésiter à se remettre en question s'il le faut. E voga la Pinta, contre vents et marées, sous la houlette de Samuel Berger, actuel régisseur du domaine, qui a remplacé Bruno Ciofi au mercato viniviticole de la saison 2016, juste avant les vendanges. Un travail dans la continuité, qui passe pour lui, entre autres, par la connaissance de ce que ses prédécesseurs ont pu faire ici avant lui.

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  • Câpres d'après

    C'est la fin du printemps. Au moment pile où l'adolescent languedocien boutonneux voit éclore sur son front pléthore de pustules disgracieux, le câprier entame sa gracieuse floraison, qu'il faut savoir interrompre judicieusement au stade du bouton, justement, comme on tire un comédon entre deux ongles, mais de manière beaucoup plus élégante et moins séborrhéique. Pendant ce temps, l'éleveur caprin emmène paître ses chèvres à la montagne, ce qui n'a guère à voir avec le sujet qui nous préoccupe. Et le vigneron d'Oc profite des chaudes journées de l'été caniculaire qui s'annonce pour faire une sieste post-prandiale réparatrice après les derniers travaux en vert, effectués aux aurores, à l'heure où la température extérieure n'avoisine pas encore celle du rectum et permet encore de se mouvoir, aisément et sans trop suer en station verticale.

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  • Terres et vins de Champagne, l'âge de glace

    Neuvième édition de Terres et vins de Champagne, la dégustation de vins clairs qui a permis au Printemps des champagnes d'éclore, quelle que soit la météo. Sans glaçon, de préférence, mais c'est loin d'être gagné à tous les coups.

     

    #sansglaçon, hashtag de circonstance pour railler les pratiques marketing impériales de certaines grandes maisons jamais à court d'idées pour écouler à prix prohibitif leur stock de mauvais vin, nécessitant un surdosage suivi d'une congélation pour être consommable. Le champagne que l'on aimerait ne jamais avoir à boire à l'apéritif! Pas mieux que le #sansolive , le hashtag des vrais amateurs de Martini®, ou encore #sansmartini celui des vrais amateurs d'apéritif.

     

    #sansglaçon, hashtag malheureusement toujours de circonstance pour évoquer le gel printanier qui a touché la Champagne quelques jours auparavant. Un coup de froid qui n'a pas refroidi l'enthousiasme des vignerons à partager ce grand moment d'échanges, avec ou sans bulles.

     

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    Cliché Caroline Henry

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  • Retour(s) de Loire (2)

    Résumé de l'épisode précédent: revenu fraîchement de Loire, l'auteur n'en est toujours pas revenu. Une belle occasion de faire un retour sur ce qui s'est passé là-bas, avant son retour. D'où le titre du billet, avec un (s) entre parenthèses dans "retour". On commence par une expiation, bien avant le 24éme salon de la doutre, qui (ôtez-moi d'un doute) ne s'est tenu que la semaine d'après, à l'hôtel des Pénitentes. Penitenziagite!

     

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  • Retour(s) de Loire (1)

    Petite parenthèse dans mon hibernation jurassique, les salons de Loire sont pour moi l'occasion d'aller prendre la température angevine et vérifier que sa douceur légendaire ne soit pas un v(a)in mot. Température buccale, me dois-je de préciser aux esprits mal tournés encore perturbés par la triste affaire d'Aulnay sous Bois, puisqu'il s'agissait d'aller tâter du jus, d'Anjou ou d'ailleurs. Pendant ces 4 jours, du vin il y eut pléthore. Dispatché dans moult salons off, pour ce qui me concerne. Il y a déjà un moment que je ne suis plus très in, ni (sal)on. Un on dont les organisateurs se félicitent toujours du succès, tant mieux pour eux. Mais pour qui veut goûter à la crème, mieux vaut godiller hors-piste, même si les offs sont bien balisés depuis longtemps.

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  • Le Chambertin nouveau est arrivé

    En ce troisième jeudi de novembre de l'année deux-mille-seize, il est de coutume de faire sauter les bouchons pour goûter en primeur au vin nouveau. Tandis que le vulgum pecus se lichetronnait à grands coups de beaujolais nouveau, se déroulait la quatrième édition du Roi Chambertin nouvelle formule, dans l'espace qui lui est dédié dans sa bonne ville de Gevrey-Chambertin. Du gevrey à profusion, du simple "village" au plus noble des crus. Point de 2016 à déguster, mais le millésime 2015, en primeur, après une année d'élevage, afin qu'il se présente mieux au palais des journalistes spécialisés conviés à venir le goûter. Et au milieu de tout ce beau monde trié sur le volet, un unique blogueur, seul rescapé des éditions précédentes...

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  • De la vainitude des choses?

    "Des petits riens, des tours de rein, le vin c'est pas rien, le vin c'est un tout, et comme tout n'est pas vain ..." Même s'il arrive parfois que le vin devienne du vent. La faute au gel, à la tempête, à l'orage, à la grêle. Et c'est dans ces moments-là que faire du vin peut sembler vain. Pourtant, quand il est tiré, il faut le livrer, avant de le boire. Profiter d'une accalmie. Et charger la 203 à bloc. Ouvrir le toit, recruter des livreurs, et roule ma poule! Direction la vallée de l'Ouche, ferme de la Ruchotte. Chargés à l'aller comme au retour, mais pas de la même façon. De beaux produits, une belle cuisine et de bons vins rendent plus légers...

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  • Le Ventoux en dentelles...

    De Nyons au Ventoux, on a fait dans la dentelle. Marcher dans la montagne, manger au pif, boire une binouze pour étancher faim et soif, rouler en voiture derrière des "Ventoux-finisher" dans le col de la Madeleine, arpenter les vignes, déguster jusqu'à plus soif, rouler des mécaniques chez les bikers et manquer de rencontrer des célébrités.

    La preuve!

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  • Coup de soleil provençal à Provensol

    ProvenSol extérieur contrejour. Mas provençal qui porte bien son nom, ProvenSol est un domaine de la Drôme provençale, en plus d'être une agréable maison d'hôtes. En plein cœur du pays de Nyons, la patrie de l'olive AOP. À Venterol, plus précisément, route de Vinsobres. Un havre de calme et silence au milieu des vignes, où ont atterri Dominique et Dominique Thouroude au début des années 2000. Deux parisiens bon teint qui ont eu envie de changer de vie et de se réinventer parmi les olives, les cerises, les abricots et les raisins. Un retour à la terre en passe d'être totalement gagnant.

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  • Terres, vins et ratafias de Champagne

    Les printemps champenois se suivent et se ressemblent. La troisième semaine d'avril est devenue synonyme d'éclosion des salons dédiés à la bulle et aux vins clairs. Le printemps des champagnes est né. Sous les éclaircies, les nuits restent cependant fraîches, occasionnant de façon récurrente les premières gelées printanières. Et ce, malgré l'effervescence qui règne dans le vignoble. D'Épernay à Reims, en passant par les Riceys et le phare de Verzenay, toute la région pétille et vibre pourtant à l'unisson.

    Huitième édition pour Terres et vins de Champagne, le groupement de vignerons précurseurs de l'ensemble de ces manifestations. Cette dernière se déroulant désormais dans le cadre historique du Palais du Tau, lieu de séjour des Rois de France durant leur sacre. Le sacre, c'est aussi celui de Terres et vins, véritable salon-cathédrale, qui a parfaitement su gérer le succès généré. Plus de 700 inscrits et une organisation  toujours impeccable, adaptée pour accueillir l'afflux de visiteurs, venus envahir Reims et la Champagne pour fêter le printemps. Il a coulé un peu de vin clair sous les ponts, depuis la première édition du Castel Jeanson. Mais les vignerons de Terres et vins ont su maintenir l'esprit de la rencontre, une communication qui se veut d'abord pédagogique et éducative, permettant de découvrir l'essence même des vins de Champagne: leur terroir. Même si nombre de visiteurs ne viennent ici avec pour seul objectif avoué de garnir leur carnet de commandes. Une raison par ailleurs économiquement défendable.

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  • Le nez dans le vert

    Après avoir humé le jaune la veille, à Château Chalon, puis sniffé le blanc, le matin même, lors d'un décrassage matinal en montagne avant la fermeture des pistes, retour dans le vignoble pour mettre (enfin!) le Nez dans le vert. 6ème édition du salon des vignerons bio du Jura et nouveau succès. Plus de 700 entrées à 13 heures et bœuf au 40 poulsards (ou ploussards, l'important c'est d'en boire) en rupture de stock à la cantine. On a frôlé l'émeute!

    Positionné en prélude aux Grands jours de Bourgogne, il en constituait sans aucun doute l'un des plus beaux offs. Du jamais vu depuis Charles le Téméraire! Justifiant même à lui seul le déplacement dans la grande région réunie, Duché et Comté à nouveau la main dans la main.

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  • Le nez dans le jaune

    Château Chalon, appellation aussi discrète qu'exemplaire, va bientôt fêter ses 80 ans. Le 29 mai, très exactement. Les 5 premières AOC reconnues par le décret du 15 mai 1936, dont Arbois, ont déjà fait cause commune et se sont unies pour anticiper la célébration cet anniversaire lors de soirées de prestige organisées ici ou là. Tandis que les vignerons du Syndicat de Château Chalon se demandent encore comment marquer le coup. Et si, finalement, la dégustation organisée le 19 mars à la maison de la Haute Seille constituait le prologue de festivités de plus grande ampleur?

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  • L'amour est dans le Brey

    Branle-bas de combat dans le landerneau jurassien! Mimi, Fifi et glouglou ont débarqué à la montagne, sans moonboots ni doudounes matelassées. Juste une halte dans le vignoble, entre Poligny, Pupillin et Arbois. L'occasion pour Michel "lâche pas son pen" Tolmer, pourtant en pleine préparation physique, de contracter un dédicace-elbow du poignet droit. Pas banal!

    Entre deux séances de signatures, Mimi, Fifi et Glouglou ont quand même bu un coup et mangé un morceau. Récit d'une virée tout schuss au pays du ploussard.

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  • Abécédaire ligérien

    Allons enfants de la patrie du vin, le jour de Loire est arrivée. Même pas un jour, quasiment une semaine, exclusivement dédiée au vin, d'une manière générale. Celui de Loire, évidemment, mais de manière désormais non exclusive. Pour les pros, mais plus uniquement non plus. Si les différents salons leur sont en théorie réservés, de nombreuses autres animations sont destinées au grand public, en partenariat avec la ville d'Angers. Rencontres-dédicaces avec des auteurs, séances d'accords mets-vins, initiation à la taille dans les vignes de la ville d'Angers...

    Au cœur du dispositif, le salon des vins de Loire, créé en 1987 et maintenant largement débordé sur les ailes par des offs prenant de plus en plus d'ampleur. Motivant même le déplacement à eux seuls. Greniers Saint-Jean (avec une renaissance des appellations élargie), salons des Pénitentes, Anonymes, sans oublier la divine extension troglodytique saumuroise. Un salon des vins de Loire pourtant en légère érection depuis l'arrivée en son sein de la levée de la Loire, qui truste l'attention de nombreux dégustateurs patentés. Et, ce encore plus, depuis l'accueil des biodynamistes de Demeter, en provenance de toutes régions. Désormais grignoté de l'intérieur, le salon des vins de Loire résistera-t-il? Ou se transformera-t-il en un méga Millésime (bio?) du nord, comme certains le prédisent volontiers? Avec pignon sur offs? L'avenir nous le dira, mais ça n'a pas fini de jaser dans le tuffeau.

    Déclinaison alphabétique de quelques moments marquants lors de cette petite semaine en Loire, sous une météo peu clémente (l'image de la cathédrale Saint-Maurice d'Angers datant de l'édition 2015).

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