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En léger différé du vignoble!

  • Câpres d'après

    C'est la fin du printemps. Au moment pile où l'adolescent languedocien boutonneux voit éclore sur son front pléthore de pustules disgracieux, le câprier entame sa gracieuse floraison, qu'il faut savoir interrompre judicieusement au stade du bouton, justement, comme on tire un comédon entre deux ongles, mais de manière beaucoup plus élégante et moins séborrhéique. Pendant ce temps, l'éleveur caprin emmène paître ses chèvres à la montagne, ce qui n'a guère à voir avec le sujet qui nous préoccupe. Et le vigneron d'Oc profite des chaudes journées de l'été caniculaire qui s'annonce pour faire une sieste post-prandiale réparatrice après les derniers travaux en vert, effectués aux aurores, à l'heure où la température extérieure n'avoisine pas encore celle du rectum et permet encore de se mouvoir, aisément et sans trop suer en station verticale.

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  • Terres et vins de Champagne, l'âge de glace

    Neuvième édition de Terres et vins de Champagne, la dégustation de vins clairs qui a permis au Printemps des champagnes d'éclore, quelle que soit la météo. Sans glaçon, de préférence, mais c'est loin d'être gagné à tous les coups.

     

    #sansglaçon, hashtag de circonstance pour railler les pratiques marketing impériales de certaines grandes maisons jamais à court d'idées pour écouler à prix prohibitif leur stock de mauvais vin, nécessitant un surdosage suivi d'une congélation pour être consommable. Le champagne que l'on aimerait ne jamais avoir à boire à l'apéritif! Pas mieux que le #sansolive , le hashtag des vrais amateurs de Martini®, ou encore #sansmartini celui des vrais amateurs d'apéritif.

     

    #sansglaçon, hashtag malheureusement toujours de circonstance pour évoquer le gel printanier qui a touché la Champagne quelques jours auparavant. Un coup de froid qui n'a pas refroidi l'enthousiasme des vignerons à partager ce grand moment d'échanges, avec ou sans bulles.

     

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    Cliché Caroline Henry

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  • Retour(s) de Loire (2)

    Résumé de l'épisode précédent: revenu fraîchement de Loire, l'auteur n'en est toujours pas revenu. Une belle occasion de faire un retour sur ce qui s'est passé là-bas, avant son retour. D'où le titre du billet, avec un (s) entre parenthèses dans "retour". On commence par une expiation, bien avant le 24éme salon de la doutre, qui (ôtez-moi d'un doute) ne s'est tenu que la semaine d'après, à l'hôtel des Pénitentes. Penitenziagite!

     

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  • Retour(s) de Loire (1)

    Petite parenthèse dans mon hibernation jurassique, les salons de Loire sont pour moi l'occasion d'aller prendre la température angevine et vérifier que sa douceur légendaire ne soit pas un v(a)in mot. Température buccale, me dois-je de préciser aux esprits mal tournés encore perturbés par la triste affaire d'Aulnay sous Bois, puisqu'il s'agissait d'aller tâter du jus, d'Anjou ou d'ailleurs. Pendant ces 4 jours, du vin il y eut pléthore. Dispatché dans moult salons off, pour ce qui me concerne. Il y a déjà un moment que je ne suis plus très in, ni (sal)on. Un on dont les organisateurs se félicitent toujours du succès, tant mieux pour eux. Mais pour qui veut goûter à la crème, mieux vaut godiller hors-piste, même si les offs sont bien balisés depuis longtemps.

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  • Le Chambertin nouveau est arrivé

    En ce troisième jeudi de novembre de l'année deux-mille-seize, il est de coutume de faire sauter les bouchons pour goûter en primeur au vin nouveau. Tandis que le vulgum pecus se lichetronnait à grands coups de beaujolais nouveau, se déroulait la quatrième édition du Roi Chambertin nouvelle formule, dans l'espace qui lui est dédié dans sa bonne ville de Gevrey-Chambertin. Du gevrey à profusion, du simple "village" au plus noble des crus. Point de 2016 à déguster, mais le millésime 2015, en primeur, après une année d'élevage, afin qu'il se présente mieux au palais des journalistes spécialisés conviés à venir le goûter. Et au milieu de tout ce beau monde trié sur le volet, un unique blogueur, seul rescapé des éditions précédentes...

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  • De la vainitude des choses?

    "Des petits riens, des tours de rein, le vin c'est pas rien, le vin c'est un tout, et comme tout n'est pas vain ..." Même s'il arrive parfois que le vin devienne du vent. La faute au gel, à la tempête, à l'orage, à la grêle. Et c'est dans ces moments-là que faire du vin peut sembler vain. Pourtant, quand il est tiré, il faut le livrer, avant de le boire. Profiter d'une accalmie. Et charger la 203 à bloc. Ouvrir le toit, recruter des livreurs, et roule ma poule! Direction la vallée de l'Ouche, ferme de la Ruchotte. Chargés à l'aller comme au retour, mais pas de la même façon. De beaux produits, une belle cuisine et de bons vins rendent plus légers...

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  • Le Ventoux en dentelles...

    De Nyons au Ventoux, on a fait dans la dentelle. Marcher dans la montagne, manger au pif, boire une binouze pour étancher faim et soif, rouler en voiture derrière des "Ventoux-finisher" dans le col de la Madeleine, arpenter les vignes, déguster jusqu'à plus soif, rouler des mécaniques chez les bikers et manquer de rencontrer des célébrités.

    La preuve!

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  • Coup de soleil provençal à Provensol

    ProvenSol extérieur contrejour. Mas provençal qui porte bien son nom, ProvenSol est un domaine de la Drôme provençale, en plus d'être une agréable maison d'hôtes. En plein cœur du pays de Nyons, la patrie de l'olive AOP. À Venterol, plus précisément, route de Vinsobres. Un havre de calme et silence au milieu des vignes, où ont atterri Dominique et Dominique Thouroude au début des années 2000. Deux parisiens bon teint qui ont eu envie de changer de vie et de se réinventer parmi les olives, les cerises, les abricots et les raisins. Un retour à la terre en passe d'être totalement gagnant.

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  • Terres, vins et ratafias de Champagne

    Les printemps champenois se suivent et se ressemblent. La troisième semaine d'avril est devenue synonyme d'éclosion des salons dédiés à la bulle et aux vins clairs. Le printemps des champagnes est né. Sous les éclaircies, les nuits restent cependant fraîches, occasionnant de façon récurrente les premières gelées printanières. Et ce, malgré l'effervescence qui règne dans le vignoble. D'Épernay à Reims, en passant par les Riceys et le phare de Verzenay, toute la région pétille et vibre pourtant à l'unisson.

    Huitième édition pour Terres et vins de Champagne, le groupement de vignerons précurseurs de l'ensemble de ces manifestations. Cette dernière se déroulant désormais dans le cadre historique du Palais du Tau, lieu de séjour des Rois de France durant leur sacre. Le sacre, c'est aussi celui de Terres et vins, véritable salon-cathédrale, qui a parfaitement su gérer le succès généré. Plus de 700 inscrits et une organisation  toujours impeccable, adaptée pour accueillir l'afflux de visiteurs, venus envahir Reims et la Champagne pour fêter le printemps. Il a coulé un peu de vin clair sous les ponts, depuis la première édition du Castel Jeanson. Mais les vignerons de Terres et vins ont su maintenir l'esprit de la rencontre, une communication qui se veut d'abord pédagogique et éducative, permettant de découvrir l'essence même des vins de Champagne: leur terroir. Même si nombre de visiteurs ne viennent ici avec pour seul objectif avoué de garnir leur carnet de commandes. Une raison par ailleurs économiquement défendable.

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  • Le nez dans le vert

    Après avoir humé le jaune la veille, à Château Chalon, puis sniffé le blanc, le matin même, lors d'un décrassage matinal en montagne avant la fermeture des pistes, retour dans le vignoble pour mettre (enfin!) le Nez dans le vert. 6ème édition du salon des vignerons bio du Jura et nouveau succès. Plus de 700 entrées à 13 heures et bœuf au 40 poulsards (ou ploussards, l'important c'est d'en boire) en rupture de stock à la cantine. On a frôlé l'émeute!

    Positionné en prélude aux Grands jours de Bourgogne, il en constituait sans aucun doute l'un des plus beaux offs. Du jamais vu depuis Charles le Téméraire! Justifiant même à lui seul le déplacement dans la grande région réunie, Duché et Comté à nouveau la main dans la main.

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  • Le nez dans le jaune

    Château Chalon, appellation aussi discrète qu'exemplaire, va bientôt fêter ses 80 ans. Le 29 mai, très exactement. Les 5 premières AOC reconnues par le décret du 15 mai 1936, dont Arbois, ont déjà fait cause commune et se sont unies pour anticiper la célébration cet anniversaire lors de soirées de prestige organisées ici ou là. Tandis que les vignerons du Syndicat de Château Chalon se demandent encore comment marquer le coup. Et si, finalement, la dégustation organisée le 19 mars à la maison de la Haute Seille constituait le prologue de festivités de plus grande ampleur?

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  • L'amour est dans le Brey

    Branle-bas de combat dans le landerneau jurassien! Mimi, Fifi et glouglou ont débarqué à la montagne, sans moonboots ni doudounes matelassées. Juste une halte dans le vignoble, entre Poligny, Pupillin et Arbois. L'occasion pour Michel "lâche pas son pen" Tolmer, pourtant en pleine préparation physique, de contracter un dédicace-elbow du poignet droit. Pas banal!

    Entre deux séances de signatures, Mimi, Fifi et Glouglou ont quand même bu un coup et mangé un morceau. Récit d'une virée tout schuss au pays du ploussard.

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  • Abécédaire ligérien

    Allons enfants de la patrie du vin, le jour de Loire est arrivée. Même pas un jour, quasiment une semaine, exclusivement dédiée au vin, d'une manière générale. Celui de Loire, évidemment, mais de manière désormais non exclusive. Pour les pros, mais plus uniquement non plus. Si les différents salons leur sont en théorie réservés, de nombreuses autres animations sont destinées au grand public, en partenariat avec la ville d'Angers. Rencontres-dédicaces avec des auteurs, séances d'accords mets-vins, initiation à la taille dans les vignes de la ville d'Angers...

    Au cœur du dispositif, le salon des vins de Loire, créé en 1987 et maintenant largement débordé sur les ailes par des offs prenant de plus en plus d'ampleur. Motivant même le déplacement à eux seuls. Greniers Saint-Jean (avec une renaissance des appellations élargie), salons des Pénitentes, Anonymes, sans oublier la divine extension troglodytique saumuroise. Un salon des vins de Loire pourtant en légère érection depuis l'arrivée en son sein de la levée de la Loire, qui truste l'attention de nombreux dégustateurs patentés. Et, ce encore plus, depuis l'accueil des biodynamistes de Demeter, en provenance de toutes régions. Désormais grignoté de l'intérieur, le salon des vins de Loire résistera-t-il? Ou se transformera-t-il en un méga Millésime (bio?) du nord, comme certains le prédisent volontiers? Avec pignon sur offs? L'avenir nous le dira, mais ça n'a pas fini de jaser dans le tuffeau.

    Déclinaison alphabétique de quelques moments marquants lors de cette petite semaine en Loire, sous une météo peu clémente (l'image de la cathédrale Saint-Maurice d'Angers datant de l'édition 2015).

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  • Il était une fois l'autre vin du Jura...

    Il était une fois en Suisse, dans le Jura, massif montagneux plissé franco-suisse et partie francophone de l'ancien évêché de Bâle initialement rattachée au canton de Berne. De peur d'être bernés par les germanophones, les Jurassiens ont regagné officiellement leur souveraineté en 1979 et abouti à la création du dernier-né des cantons de la Confédération Helvétique, celui du Jura, que d'aucuns verraient bien s'émanciper encore plus et redevenir l'antique Rauracie. Rare aussi à cette époque-là, cantonnée à une production artisanale et personnelle, la vigne va également se déployer sur les plus beaux coteaux du canton. Notamment à Montsevelier, grâce à l'initiative de Martin Buser.

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    Il est encore loin le temps où les évêques de Porrentruy percevaient une dîme annuelle de 500 000 litres de vin, mais Martin Buser y travaille, en replantant notamment des cépages résistants qui lui permettent de tirer définitivement un trait sur les traitements chimiques. Solaris, saphira, cabernet cortis (plutôt que cabernet jura, incomplètement résistant), souvignier, colonisent ainsi les parchets, en plus du chasselas. Mais pas une once de savagnin, ce qui rend totalement improbable la confusion avec les vins du Jura français. Au total, chez la grosse poignée de vignerons jurassiens, une trentaine d'hectares, répartis sur les communes de Buis et Alle (là où il y a d'l'Ajoie!), Montsevelier, Vermes et Moutier.

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  • Chambertin, roi-soleil l'Espace d'un instant

    Novembre, mois des premiers frimas. Tandis que l'été indien se poursuit sur les hauteurs, le brouillard enveloppe la plaine et maintient le soleil à distance. L'air bourguignon est frais, humide comme au fond des caves.

    Sous la nappe, pourtant, la Bourgogne s'affaire. C'est l'heure de ses trois glorieuses. Les journalistes et les importateurs sont là. Et bientôt les stars, qui tenteront de faire monter le thermomètre lors de la grande vente caritative des Hospices de Beaune. En prélude à ces agapes, le Roi Chambertin est désormais bien inscrit dans le paysage bourguignon. Il s'agit de faire découvrir en avant-première à la presse et aux autres communicants les vins du millésime précédent. À l'automne, quand les vins commencent à mieux laisser entrevoir leurs charmes, et non plus au printemps, lors des traditionnelles dégustation "primeur" calquées sur celles des Bordelais, où ils sont beaucoup plus difficiles à jauger. Organisée par le syndicat des vignerons de Gevrey, bénéficiant d'un second souffle depuis 4 ans, la manifestation est maintenant parfaitement rodée. Dégustation suivie d'un repas arrosé des vins produits 10 ans plus tôt, une passionnante remontée dans le temps. Avec, comme chaque année, un invité d'honneur. Cette année, l'Alsace est venu nous rafraîchir avec ses blancs, dont un Jéroboam de Clos Windsbuhl 2003 du domaine Zind-Humbrecht...

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  • Oh! je voudrais tant que tu te souviennes (1)...

    Le vin naturel fait péter. C'est ce que semble vouloir nous signifier le petit oiseau gracile et délicat qui siffle du cul au bord d'un verre, celui d'Hiraku, nouveau venu dans le paysage des salons viniques. De là à en déduire que les francs buveurs de l'AVN contribuent à augmenter l'émission des gaz à effet de serre, grevant ainsi le bilan carbone du vin naturel, il y a un pas de sept lieues que je me garderai bien de franchir, laissant naturellement aux grands spécialistes et analystes de la mondovinisation le soin d'extrapoler à outrance. 

    Le vin naturel va tout faire péter. C'est le message de la deuxième édition, fort réussie, du salon Rue89 des vins naturels, qui s'est tenu à Lyon les 1er et 2 novembre. Manifestement. Et ce n'est pas Antonin Iommi-Amunategui qui dira innocemment le contraire, lui dont le petit livre rouge s'est arraché comme des petits pains. Natures, bien sûr.

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  • Week-end à Reims

    "Week-end à Reims, tous les deux comme un prince
    Épernay, Cauroy, s'il y a le temps
    Week-end champenois, en bus de fortune
    Font un beau métier à la RATP

    ...

    Afin de coincer la bulle dans ta bulle
    D'poser mes lèvres bancales sur ton bocal, ta cathédrale
    Une escapade à deux, le champ' ça rince
    Si j'rêve tu m'pinces, week-end à Reims"

    Voici revenu le temps des cathédraaales et celui du beau temps qu'on ne trouvait même plus dans le Sud de la France ou en Italie en ce week-end de début octobre. Gros coup de foudre pour Reims, visitée pour la deuxième fois cette année, après les grands jours champenois printaniers. Cette fois, il était aussi question de se prosterner devant un gros foudre...

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  • Pélissols, la ruée vers l'Orb...

    Bédarieux, haute vallée de l'Orb. L'Orb, fleuve impétueux niché dans les hauts cantons de l'Hérault, qui déborde à l'occasion, à grands coups d'épisodes cévenols répétés. De ceux qui gorgent la terre, remplissent les vallées et infiltrent les caves, comme en 2014. L'Orb, dont le débit a attiré les chercheurs, puis les tanneurs, et les vignerons, enfin, un peu. Des coopérateurs, exclusivement, pendant longtemps. Monsieur Bonnal père, né au domaine où son propre père travaillait alors comme ouvrier agricole, le rachète en 1976, réalisant ainsi son vieux rêve. Cette même année naissait Vincent, son fils, désormais au commande de Pélissols. Tout un symbole... 

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  • Val'Frison, à la Ville comme à la Champagne...

    Il faut se lever de bonne heure pour gagner la côte des Bar. L'Aube se mérite, c'est le matin qu'on prend son avance. Ville sur Arce, une ville à la campagne. Et en Champagne. Petite, quelques maisons, à peine un village. Et une coopérative, pas loin. Dans la vallée de l'Arce. Un peu plus au nord que celle de l'Ource, qui se jette dans la Seine après Celles et bien avant Chaource, cité fromagère auboise. Un relief ondulé, oscillant entre kimmeridgien et portlandien, faisant géologiquement suite au chablisien, un pays où il fait bon vivre et planter du raisin. Le pinot noir est ici dans son fief, ne laissant que quelques miettes au chardonnay, parfois détrôné sur ses sols de prédilection. Bienvenue dans l'Aube, ex "Champagne de seconde zone", magnifiquement révoltée, de 1911 jusqu'à nos jours, pour devenir une région essentielle dans la production de vins à bulles. De Buxières sur Arce (chez Bertrand Gautherot) aux Riceys (chez Olivier Horiot), en passant par Buxeuil (chez Vincent Couche), Polisot (chez Dominique Moreau) ou encore Celles sur Ource (chez Cédric Bouchard)...

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  • Pata negra helvetico et savagnin jurassico

    Depuis que le journaliste Pierre-Emmanuel Buss n'a plus le Temps, il a un petit peu plus de temps. Une situation temporaire qui lui permet pour l'instant d'organiser des rencontres informelles comme celle-ci: une alliance somme toute assez naturelle entre le cochon suisse, façon iberico, et le savagnin jurassien, à la mode oxydative. Match aller dans le Jura français, à Montigny-les-Arsures, chez Stéphane Tissot. Comme j'étais sur le trajet, je me suis retrouvé embarqué dans le bus.

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