25 octobre 2009

Bohème auvergnate

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Première constatation: c'est du vin. Je ne trouve nullement qu'il ait plus de différence. Et pourtant, il est garanti sans Gibolin.

Deuxième constatation: l'étiquette parle d'elle-même. Un angelot dodu virevolte et tourne en bouche, tapissant le palais de nuances poivrées et fruitées. "Avale-moi si tu m'aimes!", semble-t-il supplier, il n'est nul besoin de se forcer. Goûtu et charnu, réhaussé par une pointe de gaz (que l'on pourra évacuer par carafage préalable), voilà un Gamay d'Auvergne sauvagement civilisé, angélique et démoniaque à la fois. L'oxymore fait vin!

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La Bohème 2007, Patrick Bouju, Domaine de la Bohème


Olif

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