08 septembre 2011
Les 7 péchés capitags...
On ne peut rien refuser à Eva! Même quand elle part seulement en vacances, à l'heure où tout le monde reprend le travail. Et va-z-y que je te propose un bête jeu de banlieusard et que je te tague, histoire de m'occuper sur la plage de Bidart, quand les vagues sont trop grosses, allongée sur ma planche de surf, les pieds en éventail, un verre d'Irouléguy à la main et l'Ipad entre les dents. Mais c'est qu'on n'a pas que ça à faire, nous autres! On a du boulot pour de vrai, et un peu du boulot pour de faux aussi, à force d'aller traîner aux quatre coins de l'Europe viticole. Mais comme je l'ai dit en préambule, on ne peut rien refuser à Eva, le plus grand goulot de toute la blogosphère Beauté et la plus belle représentante de toute la Bloglouglou.
Sur le thème des sept pêchés capitaux, c'est parti pour quelques révélations croustillantes:
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L’avarice : Quelle bouteille avez-vous trouvé outrageusement bonne malgré un prix honteusement bas?
Cachez ce gros manseng que les buveurs d'étiquettes ne sauraient voir! Un Irouléguy Herri Mina 99 longuement mûri en cave, qui est en train de prendre une dimension supérieure, grâce à une minéralité tranchante joliment enrobée, sur un fruité toujours présent. Outrageusement bon et honteusement moins cher qu'un Pétrus du même millésime, pourtant lui ausi vinifié par Jean-Claude Berrouet.
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La paresse : Quel vin n’avez-vous jamais goûté par flemme de vadrouiller dans X cavistes pour le trouver?
Un vin jaune 1774. C'est terrible, la flemme! Pas sûr qu'en faisant X cavistes, j'aie réussi à la trouver, d'ailleurs.
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La luxure : Dans quel vin aimeriez-vous prendre un bain et faire des bisous (oui, il y a des enfants dans l’assemblée, on fait soft) avec votre moitié?
Prendre un bain de Rosé Fine, assis sur la banquette arrière d'une Dauphine, le genre de sensation que seuls les plus de 48 ans peuvent connaître. Osez Osez Rosé fine.
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L’envie : Quel vin dégusté sans vous par l’un de vos amis ou connaissances vous a fait le plus envie (et enragé)?
Haut-Brion 2002. J'aurais bien eu envie de le goûter avant de jeter de colère toutes mes bouteilles au caniveau et d'empoisonner Laura Palmer.
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La gourmandise : Quelle bouteille pourriez-vous siffler tout seul d’une seule traite ou presque?
Un bête vin rouge, tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Du Bourgogne Grand Ordinaire 2009, oui, mais du Prieuré-Roch. Ça coûte la moitié d'un bras mais ça vaut tous les grands crus de la Côte. Alors...
Et, surtout, ça se siffle à une vitesse supersonique, sans être obligé de se questionner sur la nature du terroir et du climat...
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La colère : Quel vin vous a tellement déçu que vous l’avez jeté de colère après l’avoir dégusté?
Haut-Brion 2002. Je ne l'ai pas dégusté, mais j'ai vidé de rage mes bouteilles au ruisseau lorsque j'ai lu le compte-rendu de la dégustation organisée par l'agent Dale Vindicateur.
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L’orgueil : Quelle bouteille pensez-vous être le seul à pouvoir apprécier à sa juste valeur?
Le Côtes du Jura 2002 du domaine Macle, un vin d'une finesse incroyable, à ne pas mettre dans la bouche du premier Bicéphale venu.
Olif
P.S.: il parait qu'il faut taguer en retour d'autres personnes pour ne pas briser la chaîne et risquer de se retrouver maudit jusqu'à la 14ème génération. C'est un truc pour lequel je ne suis pas très doué. J'avais bien pensé au bon vivant, le seul blog people sur le vin, mais non, pas lui. Par contre, si l'Esthète, épicurien et décalé, nouvellement arrivé, veut se mêler aux petits jeux de la Bloglouglou, il n'a qu'à reprendre la patate chaude au bond...
P.S.2: comme Eva a pensé à tout avant de partir, il y a une page Facebook pour répertorier tous les tags.
23:29 Publié dans Dives bouteilles ..., Quartiers libres... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
| Tags : prieuré-roch, côtes du jura, macle, herri mina, irouléguy, cyril alonso, p-u-r |
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29 avril 2011
VDV#35: le vin fait son cinéma...

Le cinéma investit la Bloglouglou. À l'occasion de cette 35ème session des Vendredis du vin, qui vient presque à point pour concurrencer le festival de Cannes, le vin se positionne en haut de l'affiche. Vin et cinéma, c'est donc le thème retenu par Nina Izzo, de moins en moins perdue dans le monde du vin. Le vin, pourtant, ce n'est pas du cinéma, même si certains vignerons-critiques-amateurs-blogueurs (aucune mention inutile à biffer) se font souvent des films et se la pètent en Technicolor, 3D et/ou Dolby stereo surround. La réciproque est cependant vraie également, certains grands noms du cinéma n'hésitant pas à faire du vin, c'est même très tendance. Le cinéma, ce n'est pourtant pas du vin non plus, et j'en connais qui feraient mieux de continuer à tourner ou jouer la comédie plutôt que de se balader en 4x4 ou jet privé au-dessus de leurs vignes.
Moteur!

Merci Père Cyril, merci Père Florian! Seules deux âmes P-U-R pouvaient me sauver de Belzébuth.
N'importe quoi, comme dirait Mme Olif!
Olif
P.S.: petite précision à l'intention des sourds et des malentendants, la musique dans les tuyaux, c'est évidemment Tubular bells et le thème introductif de L'Exorciste.
P.S.2: Olif est habillé par Glougueule, le site des hommes de glou joliment vêtus.
P.S.3: Amène est un Beaujolais-villages 2009 de la maison P-U-R, à Villefranche sur Saône. Vieilles vignes de 70 ans, élevage de 17 mois en cuve sur lies fines, sans soufre ajouté. Du fruit poivré et épicé, qui croque et qui gouleye, l'arme absolue contre les lendemains qui déchantent.
P.S.4: Videolif, c'est pas du cinéma non plus et je ferais peut-être mieux de continuer à boire de bons canons en cachette ...
07:10 Publié dans Les Vendredis du vin, Vidéolif | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
| Tags : vendredis du vin, beaujolais, beaujolais-villages, cyril alonso, florian looze, p-u-r |
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16 novembre 2010
Il est arrivé ...!
Il est arrivé...! Juste un poil avant l'heure officielle, pour permettre de mieux se préparer à l'apprécier. Le troisième mardi de novembre, l'hiver a donc pointé le bout de son nez et blanchi les champs du haut. Avec de la neige bien mouillée, dans une version light, un peu diluée, juste pour se remémorer le goût et la couleur du blanc. Dans le même temps, le Coca-Cola nouveau est arrivé aussi, dans une version light, sans sucre ajouté, ni édulcorant sulfité de synthèse. Light, mais pas sans personnalité, au contraire. Complètement P-U-R et même plutôt bon à la santé. Mangez, bougez, débouchez. Pas avant jeudi, promis. Officiellement, on va se retenir. La bouteille est quand même au frais. Pour la route, au cas où.
Et on roulera comme ça, droit devant, sans savoir où, jusqu'à ce que le réservoir soit vide. Paisible, à la fraîche, décontracté du gland...
C'est sûr, jeudi soir, les bouchons vont valser. Du Beaujolais, pas exclusivement nouveau, et on espère bien se régaler!
Olif
17:38 Publié dans Clin d'oeil | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : beaujolais, beaujolais nouveau, p-u-r, cyril alonso |
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