23 juillet 2010

Mets la Cardinal Aufray!

 

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Drôle de coïncidence! Deux jours après avoir évoqué, sur ce blog, une partie de la légende Hugues Auffray, hisse et ho, ce dernier se produisait à une encâblure de là, au Paléo Festival de Nyon. De manière totalement non préméditée, j'y étais. Et je ne m'étais jamais imaginé un jour chanter "Le petit âne gris" et "Céline" à tue-tête, autour du grand feu de camp du Paléo, une bière Cardinal bien fraîche à la main, en compagnie de leur géniteur, bien Aufray également, malgré ses 81 balais.

 

 

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Un moment de pure félicité régressive et de grand bonheur imprévisible. Merci Paléo...

 

Olif

 

P.S.: dans le genre papys sur le retour, les vétérans Crosby, Stills and Nash, plus trop Young non plus, ont assuré pépère sur la Grande Scène, un peu plus tard. Irremplaçable Paléo...

Côté relève, sous la Tent, Revolver a fait parler la poudre (c'est trop de la balle!), et Fanfarlo peut fanfaronner. Son set, malheureusement en grande partie manqué par moi, a suscité bien des éloges.

01 avril 2010

Poison d'avril...

... même pas drôle en plus!

 

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On se doutait bien que l'hiver 2009-2010 n'en était pas à sa dernière farce, mais de là à se réveiller sous 10 cm de neige bien lourde et humide et enfiler à nouveau un pull sur le tee-shirt! Heureusement, un Jean Pull du domaine des Soulanes a suffi, du tricoté main 2008, un jus bien frais des Côtes Catalanes apte à réchauffer bien des cœurs.

Vivement le mois d'août, qu'on sorte les vins de printemps!


Olif


P.S.: et demain, c'est Vendredi saint. Du poisson deux jours de suite, on n'est pas habitués à ça, dans nos montagneuses contrées.

Retrouvez aussi les Dégustantanés sur le Blog de la Pipette.

 

29 janvier 2010

Frilosité angevine...

Grand week-end aux sports d'hiver en perspective, avec une descente tout schuss depuis le Jura jusqu'au bord de la Loire. Renaissance, Dive bouteille, Salon des vins de loire, offs divers et variés et ... neige ... au programme de ces 4 journées angevines. On va se régaler!

 

Première pause bloguesque hivernale, mais retour prochain, le cerveau plein de souvenirs gustatifs émus et les bras chargés de belles bouteilles à apprécier au coin du feu. Pas de trophée vineux à ramener à la maison, le coffre pourra se consacrer à l'essentiel et faire le plein de cartons. Sincères et chaleureuses félicitations à tous les lauréats, que je ne manquerai pas d'aller congratuler, surtout Aurélia, si elle fait le voyage depuis Montréal. Elle pourrait, je pense. Ce n'est pas donné à n'importe qui de remporter deux Wine Blog Trophy!

 

 

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L'A 85, entre Saumur et Angers, le 31 janvier à 16 heures (projection futuriste de Météo France)


Pour surmonter sans trop de difficultés l'exil, une seule solution. Le plein de Jura au départ! Un Trousseau 2007 et un Savagnin 2007, tous deux du Clos des Grives, en agriculture biologique. Deux Côtes du Jura d'une gourmandise réelle, même en mode oxydatif pour le Savagnin. Tout au plus peut-on leur reprocher une consommation excessive en milieu urbain, puisque l'on doit bien avoisiner les 26 litres au 100, ce qui fait un peu moins d'une bouteille pour 4 personnes normalement constituées.

 

 

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Et c'est regonflé à bloc que je m'en vais prendre la route d'Angers, en espérant qu'elle soit sans danger. Côté météo, évidemment.

 

Olif

27 décembre 2009

Le retour de la revanche du fils du Bojo Nouvo

 

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Tout le monde le croyait déjà enterré, cadavérisé, en dehors de quelques îlots de résistance, surplus invendus de bibine à deux balles achetées en trop grands volumes par la grande distribution, et voilà qu'il fait sa réapparition sous le sapin. On a bien fait d'en garder quelques topettes de côté, prévisionnant une bonification dans le temps. Le Bojo Villages Nouvo 2009 de Michel Guignier n'a pas encore fini de faire parler de lui dans les verres. Il reste gouleyant et frais, tout en ayant acquis une structure plus harmonieuse.

 

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Michel Guignier est un vigneron atypique, adepte de la polyculture, qui cherche à préserver l'écosystème de son domaine. perché sur les hauteurs de Vauxrenard, en haut du col de Durbize. Pratiquant une viticulture conventionnelle jusqu'en 2000, il s'oriente vers la biodynamie quasiment du jour au lendemain, lorsqu'il prend conscience de l'engrenage incontrolable dans lequel s'engage notre société de consommation. La vache folle est passée par là, révélant au grand jour la folie de l'homme. Depuis 2003, il s'est engagé dans la certification, obtenue haut la main. Adepte de la biodiversité, la biodynamie s'est vite imposée comme un choix cultural idéal. Frappé de plein fouet par la grêle, comme nombre de vignerons du secteur, en 2008 (touché à 95%) et 2009 (touché à "seulement" 75%), il reste philosophe et s'adapte à la situation, avec pour ambition de produire le meilleur vin possible avec la matière première à sa disposition. Des vins le plus souvent "Pur jus", c'est à dire sans ajoût d'aucune sorte, et parfois trop bons pour passer le cap des dégustations d'agrément, vinifiés grappes entières en macération semi-carbonique et élevés dans des cuves béton.

 

Petit tour d'horizon de la production disponible au domaine à la mi-novembre, en quantités ultra-limitées:

 

- Mélodie d'Automne 2009: du Bojo-Villages Nouvo qui n'en a pas le nom, juste un étiquetage différent en 2009 où les volumes sont confidentiels. D'ordinaire, il s'agit d'une cuvée spéciale élaborée pour certains cavistes, du Nouvo qui cache son nom pour ne pas prêter le flanc aux préjugés. Très bon et fruité mi-novembre, il gagne toujours à prendre quelques mois en bouteilles. Nickel à Noël, il devrait être à son optimum à Pâques. Un vin structuré mais gouleyant, qui n'oublie pas son fruit en chemin.

 

- Fleurie Au bon Grès 2004: resté en cuve jusqu'au printemps 2009, parce qu'il ne donnait pas entière satisfaction, il s'est vu offrir une séance de rattrapage devant une soudaine et inespérée amélioration en cours d'élevage. La patience du vigneron a des vertus. Dense et riche, minéral (issu d'un terroir gréseux pur), il possède la précision et la tension nécessaires à son épanouissement dans le verre.

 

- Fleur de granit 2006: du Fleurie déclassé en Vin de Table, "Pur jus", serré, minéral, charnu et acidulé en finale. "C'est encore un peu vite" de le boire, pour Michel Guignier, il faut lui laisser le temps de s'épanouir en bouteilles.

 

- Moncailleux 2006: un Moulin à Vent déclassé, issu d'une vendange très mûre. Dense et charnu, poivré, fermé et à la texture un peu serrée, ses tanins durcissent en finale, du fait d'une température de service légèrement frisquette.

 

- Fleur de granit 2007: cette cuvée-là à fini par trouver grâce aux yeux de l'agrément. Après une légère réduction première, là encore, du vin, juteux et fraix, sur une trame minérale et joliment acidulée.

 

- Moulin à Vent 2007: une bouteille ouverte depuis 3 jours, qui se goûte plutôt bien, malgré une légère trace d'oxydation en finale.

 

- Beaujolais-Villages 2007: du fruit et de la gourmandise, avec du vin derrière. Sans Gibolin, évidemment. Très bon, presque trop, dur d'y résister!

 

 

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Olif

18 novembre 2009

Alors? Il a quel goût, cette année, le Bojo Nouvo?

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Ce qui est certain, c'est qu'à Vauxrenard, il ne sent pas le renard! Il n'a d'ailleurs pas non plus le goût de Bojo Nouvo, qu'il soit "Brut de cuve" aux Côtes de la Molière, ou "Pur Jus" chez Michel Guignier. Idem à Cambon, chez Marcel Lapierre, pour qui Siné s'est fendu d'une étiquette originale. Trois Beaujolais nouveaux différents, non standardisés, qui ont en commun l'amour du raisin et du travail bien fait.

 

Du Beaujolais de vigneron, du vin bourré de raisin, croquant et gourmand, sans le moindre arôme levurien artificiel fermentaire. Du vin rond et charnu, qu'on a envie de boire, dans le seul but de se faire plaisir.

 

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Mais chûûûût!, il faudra attendre 0 heure 01 demain jeudi pour pouvoir y goûter! Le nouveau de 2008, il est déjà reparti depuis longtemps!

Olif

20 octobre 2009

Le vin est-il toujours un produit naturel?

La question fait couler beaucoup de salive et d'encre, depuis la diffusion du reportage d'Envoyé spécial, sur France 2. Tous nos plus grands spécialistes français du vin, journalistes et critiques, y sont allés de leur petit couplet pour tenter de justifier des pratiques œnologiques pas toujours très claires aux yeux du consommateur. Pourquoi tout ce flou artistique soigneusement entretenu autour de l'œnologie moderne et ce manque total de transparence sur ce que contiennent réellement les bouteilles de vin? C'était finalement le sens du message que voulaient délivrer Céline Destève et ses collègues enquêteurs, avec un brin de roublardise et de manipulation, il est vrai. Mais sinon, seraient-ils de vrais journalistes?

 

Le bruit court que tous ces additifs dénaturent le vin, mais il n'en est rien. Aucun n'a plus de différence! Plutôt qu'un long discours, ne valait-il pas mieux convoquer autour d'une table nos plus grands dégustateurs, réunis sous la bannière du GJF (Grand Jury Franchouillard)? La parole est donc à vous, Messieurs, dont je tairai le nom de peur qu'on ne le retienne! Une dégustation entièrement filmée sous contrôle d'huissiers, faut-il le préciser, afin d'éviter toute tentative de récupération à des fins roublardes et/ou manipulatrices!

 

 

Merci Messieurs. Cela se passe de tout commentaire!

 

Vive le vin, vive le Gibolin, vive la France!

 

Olif

 

P.S.: merci à l'Helvète Underground d'avoir exhumé cette pépite télévisuelle des tréfonds de l'internet.

18 octobre 2009

Bientôt une cuvée des Rachais sous voile?

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Pour quelle autre raison l'ami Francis Boulard chercherait-il à percer tous les secrets du Château Chalon en soumettant Laurent Macle à la question? Hein, pourquoi?

Un week-end riche en surprises, orchestré par l'indispensable Jeanne, et Francis est aux anges, ne leur laissant pas sa propre part de savagnin.


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Le nez scotché dans son verre de 2009, Francis n'a pas réussi à y déceler d'arômes de noix. Mais du pamplemousse frais pressé du jour sur une trame acidulée droite et tranchante. Un superbe millésime en perspective, à n'en pas douter. Forcément, une année en 9..!

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Laurent Macle délaissant un temps la guillette pour la pipette, voilà qui est inhabituel, mais ses micro-cuvées de chardonnay et de savagnin ouillés, en 2007 comme en 2008, valent le détour et sont destinées à être bien plus qu'une curiosité et/ou une expérience sans lendemain.

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Olif

P.S.: Francis, tu pourras publier des photos du Jura sur ton blog! Je ne t'en veux pas d'être venu à Château Chalon sans me prévenir!  :depelle:

03 septembre 2009

Le mur du bio-çon!

 

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Franchi à allure Express par notre Michoubidou national dans le cadre de la tournée de promotion de son guide de FAV annuel, il faut bien vivre!:

 

«Tout vin répondant aux normes est authentique

 

Fallait oser! Il ne reste plus qu'à définir la norme! Si à tout hasard, elle pouvait être bio, désormais...

On pourra lire ses propos redondants et d'une banalité affligeante au sujet du "vin bio qui n'existe pas" sur euh..., je ne sais même pas si cela vaut le coup d'aller y lire! Même que je m'abstiendrai de répondre, pour une fois, tiens! Tant pis pour l'audience...!

 

Olif

25 août 2009

Brothers in wine...

Brother in wine

 

Perdre un frère, fût-ce transitoire, n'est jamais un plaisir. Cette fois, ça y est. Attiré par un ailleurs fait de lagons et de ciel bleu, finalement harponné par une sirène, Le Seb, un des piliers du GJP*, a décidé de jeter l'ancre dans l'hémisphère Sud et de faire ses adieux au Haut-Doubs, au vignoble jurassien, aux vignerons et au sommelier-caviste qu'il affectionne. Des adieux en toute intimité, sous le regard humide de ses sœurs urgentistes et de son frère de vin. Téter au même tonneau, ça laisse inévitablement des traces!

 

Il part, donc. Direction rue du Languedoc, mais à l'autre bout du monde. Pas question néanmoins de le laisser gagner son Caillou sans une dernière soirée! Séquence émotion sur les bords de la Cuisance, en ce 24 août 2009, dans les jardins du Bistrot de la Tournelle, juste avant l'orage.

 

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Quelques quilles, forcément, pour accompagner les assiettes de tapenade ou de charcuterie. D'abord, une belle Cuvée des Traverses 2008 de L'Anglore, tout en rondeur gourmande. Et puis un Arbois Poulsard 2008 de Michel Gahier, mis en bouteille du jour, d'une facilité inouïe. Un vin de soif de tous les instants, du jus de fruit que l'on boit comme par distraction tellement c'est bon. Pour éviter à l'assistance de se déshydrater par les yeux, Le Seb a dégainé un Meursault Luchets 1999 de Jean-Marc Roullot. En magnum, s'il vous plait, il ne tenait pas dans sa valise. Pas oxydé pour un sou, faut quand même pas rêver, mais un poil lourdaud, ce Roullot compresseur, avec ses notes de levure et de massepain. La fraicheur et la minéralité jurassienne lui feraient-il défaut?

Et puis, surtout, avant un bien joli Arbois Trousseau 2007 de la Tournelle, il y a eu cet épatant Vin de table 2007 Sans soufre ajouté d'Henri Milan. De la bien belle ouvrage! Dense et croquant, épicé (cannelle), fruité, gourmand au possible, d'un équilibre frais malgré la concentration, léger comme un papillon un soir d'été, un remède anti cœur gros.

 

 

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Devant tant d'émotion contenue, le ciel a fini par déverser des torrents de larmes qui ont permis de sortir la tête haute de cette soirée déchirante, son mouchoir sur la tête. Même pas en pleurs!

 

Seb, mon ami, mon frère, mon frère de vin, que Bacchus t'accompagne jusqu'au bord de ton lagon. En ton honneur, même bancal, le GJP* ne déposera pas les armes!

 

 

 

 

 

 

Olif

 

* GJP: Grand Jury Pontissalien, secte d’adorateurs de Bacchus, basée sur les hauts plateaux du Doubs et qui n'a de jury que le nom!

23 août 2009

MeLLodie pour un blogueur

Sans nul doute le bonheur musical de l'été, aux sonorités résolument rock. Un doux coassement au bord du Drugeon, entre deux ponts. Une affiche qui papillonne entre scène festive colorée aux accents sudistes (Metisoléa), frenchy rock urbain (Quidam), pop-rock anglophone locale avec chanteuse (Somadaya) et chanson décoiffée® (MeLL).

 

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Mosellane au mots crus, aux mots cul et aux mots cœur, parfois moqueurs, poétesse de la grimace, MeLL a la tchatche aisée et la provoc aux bords des lèvres. "Why do you look at my ass?" Ass de cœur, as de cul, elle se joue de ses maux avec des mots. Elle a "des vers plein ses fesses", mais n'hésite pas à balancer "un pied en pleine face" à qui la contrarie. Seule en scène, avec sa guitare, ou son piano, ou son baby banjo,  ou son chapeau, elle assure. A mort. Sans démagogie aucune. Elle est la preuve que le handball de haut niveau mène à tout, à condition d'en sortir. MeLL en solo, la grosse affiche du Frog'n'rock festival. Un succès public global mitigé pour le festival, mais quel public! Et une vraie belle prestation de la Miss, avec des MeLLodies qui me trottent encore dans la tête une semaine plus tard. Des mots, surtout, de la musique, aussi, et des lambeaux de phrases qui collent au cerveau, de quoi rendre débile et pitoyable ("moi, je voudrais être débile, pour que tu me regardes avec un peu de pitié"), mais évitant ainsi le trou noir ("J'veux un trou noir à la place du cerveau"). MeLL est loin d'être une quiche, même quand elle roule des yeux comme des mirabelles. Grâce à elle, la Lorraine ne porte plus sa croix!

 

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Prise sous son eLL par Christian Olivier, des Têtes raides, MeLL, l'éLLectron libre de la scène messine, tient toutes ses promesses et manie la langue avec dextérité, verdeur et jouissance. Déjà trois albums à son actif et un quatrième en préparation, sous le label Monslip, le label des chanteurs culottés. Un pur bonheur que d'aller dans sa porcherie, pas glauque pour un sou! Chapeau, la Miss!

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A chanteuse prometteuse, vin itou. Le vin des promesses. Un des rosés de cet été 2009, un festival à lui tout seul. Un rosé ou plutôt un clairet. Car on sait faire autre chose à Bordeaux que des vins ultra bodybuildés pour dégustateurs haltérophiles hypertrophiés du palais. Ce vin de table rosé vineux est élaboré par François des Lignéris dans son vignoble bordelais, l'® de rien. Une promesse de vin rouge, stoppé dans son processus d'élaboration pour donner un clairet de table, gourmand à souhait. Une promesse de vin tout court, à siroter en écoutant le dernier album de MeLL, "C'est quand qu'on rigole?", parce que là, dans le verre, ça rigole bien!

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Et demain, il faudrait arrêter d'en boire? Ben oui, forcément, si la bouteille est vide...

Olif


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