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Le blog d'Olif

  • L'ampleur de la tâche de l'écrivain

    Il serait presque indécent de passer sous silence cet événement gustativo-littéraire qui s'est déroulé dans la grisaille d'un mois de novembre jurassien, tant il fut riche en émotions, en échanges, en découvertes et en dégustations. Une Tâche d'une ampleur insoupçonnée, qui est venue parachever un week-end d'anthologie. Chose promise, chose bue...

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  • Sous les pavés la vigne et leur meilleur profil

    La reprise des salons de dégustation de vins méritait bien un petit billet. Ce premier week-end de novembre, ça pétardait dans tous les coins, de Latour-de-France à Mulhouse en passant par Annonay, Lyon et Mulhouse. De vrais bons salons où on ne faisait pas tapisserie et où l'on pouvait déguster, échanger, lire, écouter, intervenir, apprendre, s'enrichir (culturellement parlant, parce qu'on y a aussi laissé quelques sous), remplir la cave. Petit florilège de vignerons attachants et de vins sous leur meilleur profil dans cette petite révolution de palais (de la Bourse) qu'est le Salon Sous les pavés la vigne-Rue89Lyon.

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  • Le temps d'un livre sur le vin

    Ouh! la belle vitrine! Ça donne envie de prendre le temps d'un livre et c'est même le nom de la librairie. Le Temps d'un Livre, à Pontarlier, Haut-Doubs, massif du Jura, Franche-Comté, France, à la frontière suisse. Mais on devrait réussir sans aucun problème à trouver tous ces beaux ouvrages, et d'autres encore, ailleurs. Dans toute bonne librairie qui se respecte, en fait.

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  • Du Plomb dans l’Ale 

    Cinq heures ! C’est exactement le temps qu’il m’a fallu pour boucler une randonnée d'une petite vingtaine de kilomètres sur les crêtes du Puy de la Tourte et trouver un titre à la hauteur de ma réputation pour ce billet de blog. C'est généralement dans l'effort que le cerveau mouline le mieux, une façon d'oublier la souffrance de l'endurance. Il me fallait un intitulé qui soit l’exact reflet de ces vacances 2021, mais pas tout à fait. Désolé, Marie-Chantal, une semaine au pied du Puy Mary dans le Cantal, ce n’est pas snob. Il fallait même une bonne dose de zénitude pour tolérer une météo cantalou plus que maussade, pour ne pas dire particulièrement plombée, mais finalement pas pire qu’ailleurs en France ou en Europe, pensées pour nos amis belges et allemands, entre autres. Ce titre n’est pourtant qu’un leurre. Il ne s’agit nullement d’un tour d'horizon des micro brasseries auvergnates, pas plus qu’il ne sera question de l'ascension du Plomb du Cantal, deuxième plus haut sommet d’Auvergne, aussi invisible lors de ce séjour que le Sancy ne le fut l'année dernière, pour cause de bassesse du plafond nuageux.

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  • Plus on est de Foug...

    Il n'est pas du genre à garder les deux pieds dans le même sabot quand il s'agit d'aller dynamiser la vigne ou de ne pas sulfiter en cave. Corentin Houillon, après une parenthèse vaudoise au Domaine de la Ville de Morges, a posé ses valises en Chautagne en 2020 et repris le domaine de Veronnet. Pile au pied du Gros Foug. Si ce n'est pas un signe, ça, pour un jeune vigneron à la réputation plutôt fougueuse!

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  • Et glou et glou et glou et Glou Guide 4

    Depuis 4 ans, c'est désormais le livre de la rentrée, le manuel pas du tout scolaire consulté fébrilement par tous les cancres de l'école du vin, ceux qui préfèrent siffler des vins nature au fond à gauche près du radiateur et laisser la dégustation des crus classés et autres vins trop formatés aux tronches de premiers de la classe du WSET.

    Et glou et glou et glou et Glou Guide 4!

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  • Tasting new glasses

    Pour qui n'aurait pas les capacités d'effectuer un Zalto arrière ou avant, il reste le Spiegelau de consolation, grâce à la collection Définition vient jouer dans la cour de la célèbre marque autrichienne de verres aussi élégants qu'aériens. Ligne épurée s'inspirant du Zalto, soufflé bouche mécanique versus artisanal pour le Zalto, l'intérêt du Spiegelau vient essentiellement de son prix, deux à trois fois moindre. Pas tout à fait autant de finesse que le Zalto, mais une grande sensation de légèreté quand même et, a priori, une meilleure résistance du pied. Il ne reste plus qu'à tester/taster les verres.

    Ça, c'est un travail pour L'Austral!

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  • Le coup de gel, l’indemnisation et l’impunité

    Coup de froid sur le vignoble, je n'apprends rien à personne. Les images de vignobles embrasés par des chaufferettes ont régalé les photographes, les drones, la presse et les réseaux sociaux. Il faut bien reconnaître que c'était beau, à croire que les nuits glacées n'ont été inventées que pour régaler les yeux. Bougies, chaufferettes, brasiers, tout a été tenté pour tenter de réchauffer un brin l'atmosphère et masquer d'un écran de fumée les premiers rayons du soleil matinal. Il paraît que, de désespoir, certains vignerons du Midi auraient été jusqu'à brûler des pneus, lorsqu'ils n'avaient pas prévu suffisamment de combustible. Je veux bien voir leur impuissance et leur désespoir, mais  pour quel résultat, au final? Ils ont brûlé, ils ont pollué, leurs vignes ont gelé et ils seront indemnisés. Ne vaudrait-il pas mieux tenter de se remettre en question et tenter de juguler les effets du réchauffement climatique, même quand on se caille les meules, comme on dit à Mouthe? Catherine Bernard, vigneronne languedocienne qui pousse la réflexion aussi loin qu'elle le peut sur les solutions à envisager pour s'adapter aux aléas climatiques, a pondu ce petit texte suites aux événements frisquets de ces derniers jours. Avec son accord, je vous le livre et vous laisse méditer. Que vous soyez en phase, ou pas...

    Le cliché à la une est une capture d'écran d'une vidéo tournée à l'occasion de l'étiquetage de l'Alicante 2020 de son domaine ©Vincent Pluss

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  • Vinedos Hontza, grand duché de la Rioja Alavesa

    Avec Irouleguy, versant français, la Rioja Alavesa est une région viticole qui colle aux Basques. Située au nord de l'Èbre, elle constitue la plus petite partie de la grande Rioja. Sa situation haute, entre 500 et 800 mètres d'altitude, donne naissance à des vins réputés  plus fins, l'influence océanique venant de surcroît assagir la puissance du tempranillo. Mais, les vins dont il va être question ici ont la particularité supplémentaire d'être "natural & glouglou". Ce sont aussi les premiers à être produits dans le village de Labraza et à revendiquer leurs origines villageoises. Et tout ça grâce à Alice et Iker Garcia de la Viñedos Hontza. Des vins plein de vie, nés du côté de la pinède de Duenas, à Labraza, où un couple de hiboux grand-duc avait l'habitude de nicher. Hontza, en basque. Le hibou. Il fallait bien rendre hommage à l'envergure du plus grand oiseau de proie nocturne d'Europe.

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  • Résistance perpétuelle

    Novembre 2020. Nouvelle offensive de la Covid19. La France ploie sous le joug de l'envahisseur, tout comme une grande partie de l'Europe. On frôle la disette. Faim! Pas un seul restaurant ouvert. Soif, un peu moins. La cave est encore pleine et les cavistes restent des commerces essentiels pour lutter contre la déshydratation. Lire. Possible, mais parfois un peu compliqué quand on ne veut pas nourrir l'ogresse amazone aux deux mamelles hypertrophiées, avide de dévorer tout ce qui touche, entre autres, à la culture. Les libraires voient rouge et ils ne sont pas les seuls.

    Novembre 2020. Nouvelle offensive du beaujolais nouveau, le troisième jeudi du mois. Redoutable arme de dissuasion anti-virale contre la morosité ambiante, pour qui sait choisir ceux qui font du bien à l'estomac, au cœur et à l'âme. Sulfites prohibés!

    En novembre 2020, lis, bois, mange. Résiste. Prouve que tu existes.

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  • Le cosmoschtroumpf alchimiste

    La Perdrix est une auberge perdue au milieu de l'alpage et des pâturages du Haut-Doubs. C'est également le site de l'observatoire astronomique du club de Pontarlier. L'endroit idéal pour observer le cosmos par une chaude nuit d'été sous influence tropi-Kyle (tempête tropicale qui a mis le Haut-Saugeais en ébullition) et éprouver les bienfaits de la cosmoculture, telle qu'elle est pratiquée au domaine Viret, à Saint-Maurice-sur-Eygues. De l'influence des astres sur la viticulture rhodanienne, loin d'être un désastre œnologique.

    Une soirée concoctée par Cédric Pezzoli, agent du domaine Viret en Franche-Comté, et placée sous le signe des années 2000, puisqu'il s'agissait ni plus ni moins de déguster une trilogie 1999-2000-2001 des trois premiers parcellaires mis en avant par Philippe Viret: Les Colonnades, Maréotis et Émergence. Et de conclure par un come-back officieux, celui de de l'ex-alchimiste pontissalien Pierre-Ivan Boos aux fourneaux, pour un diner à quatre mains et demi la tête dans les étoiles.

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  • La parole de Robert

    "Autan en emporte le vent dans les voiles" pourrait être le sous-titre de cet ouvrage et la devise de Robert Plageoles, tant il a œuvré pour la renaissance du vignoble de Gaillac en préservant sa richesse ampélographique menacée par la standardisation avec l'apport de cépages réputés améliorateurs, comme la syrah ou le merlot. Grâce à lui, prunelart, ondenc, len de lel, braucol, duras ont de nouveau de beaux jours devant eux. "Aller de l'avant en faisant marche arrière", une devise chère au jurassien Stéphane Tissot, est surtout une évidence pour ne pas perdre en route tout le patrimoine vini-viticole fièrement acquis avec le temps. Poète, historien, vigneron, Robert Plageoles est un peu la mémoire de Gaillac. Il vient de coucher sur le papier ses écrits, mis en pages et en images par l'artiste, photographe et illustrateur Bertrand Mac Gaw, sous l'œil superviseur avisé de Thierry Weber, des Éditions Tonnerre de l'Est. Vignes premières, vignes de demain. Buvons sa parole, comme on a pu boire auparavant celle d'un autre vénérable, Pierre Overnoy, la mémoire du Jura, dans l'ouvrage paru en 2011 aux Éditions MetaJura.

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  • Si you laiteur, Aligoteur...

    1948, la Peugeot 203 prend son envol sur les routes de France, en version berline, coupé, décapotable ou utilitaire. Ça swingue sur le bitume!

    1955, Bill Haley surfe sur la vague du swanp pop avec ses Comètes en reprenant un titre de Bobby Charles qui a fait le succès du rock du Bayou. Ça swingue sur le dancefloor!

    2018, l'association des Aligoteurs voit le jour, à l'initiative d'une poignée de vignerons passionnés par l'aligoté (Sylvain Pataille et Laurent Fournier, entre autres) et de Philippe Delacourcelle, ancien restaurateur parisien désormais installé à Boisrouge, au cœur de la Côte, à Flagey-Echezeaux, également fou à lier de ce cépage généralement méprisé, qui mérite bien qu'on lui rende ses lettres de noblesse. Ça swingue dans le vignoble!

    Le lien entre tout ça? Le troisième salon dédié à ce cépage, ou, plus exactement, une garden-party post Covid, organisée dans les jardins de Boisrouge, une rencontre amicale, conviviale et festive avec barbecue à la clé, afin de mieux faire connaître et promouvoir ce soi disant petit blanc qui, lorsqu'il est bichonné, n'a nul besoin d'un trait de crème de cassis au fond du verre pour être transcendé. Une reprise en douceur dans l'univers de la dégustation, mais ça swingue!

     

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    See you later, Aligoteurs!

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  • Voyage en Arvernie

    Au pays des Arvernes, l'eau a supplanté le feu. Le vin aussi, un peu. Les volcans se sont éteints, comme les bougnats, mais la flamme viticole s'est rallumée grâce à quelques irréductibles du vin nature qui ont fait des petits. Le but de ce voyage n'était pas purement œnologique, loin de là. Plutôt une large fenêtre pédestre, volontiers un peu arrosée au retour de randonnées parfois copieuses. L'Auvergne, la région qui te met le feu avant de l'éteindre, à grands coups de jus de ponce, de jus de basalte, de bière à la gentiane ou d'eau ferrugineuse.

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  • Là-haut sur la montagne (des Verrières), l'était une vieille auberge (Le Tillau)...

     

    Comme une renaissance. De l'ancienne auberge de montagne, perdue là-haut sur le mont des Verrières, ne subsistent que le cadre et l'aspect extérieur. Reprise il y a quelques années par un couple d'investisseurs locaux, avec la volonté d'en faire un haut-lieu gastronomique, elle est devenue un hôtel **** magnifiquement rénové, proposant une restauration haut de gamme dans un cadre somptueux.

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  • Buvons heureux en attendant la mort

    C'est le grand confinement, jamais ma génération (et les suivantes) n'a risqué à ce point sa vie et, peut-être, vu la mort d'aussi près. C'est le moment idéal pour effectuer un repli sur soi-même et revenir aux fondamentaux, question lecture comme question pinard. La fin du monde est peut-être pour demain, en ce qui nous concerne, alors essayons de lire heureux et de dégommer nos meilleures quilles avant qu'il ne soit trop tard et que le diable ne nous emporte!

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  • La grande bataille d'Anjou

    Anjou, terre d'Histoire, de châteaux, d'histoires, de batailles, au cours des siècles. Et ce n'est toujours pas fini!

    En 1214, la bataille de la Roche aux Moines a fait rage, quand un lointain ascendant de Nicolas Joly a assiégé le Château de la Roche aux Moines pour asseoir définitivement la renommée de la Coulée de Serrant au firmament des grands terroirs de Savennières.

    En 1421, la bataille de Baugé acte la défaite des Anglais, aussi cinglante que celle qu'ils ont vécu dans le Tournoi des 6 Nations en 2020, en plein marathon du Food'Angers.

    En 1620, la bataille des Ponts de Cé est une "drôlerie" entre un Roi et sa mère, un conflit des générations qui n'est pas sans rappeler celui, très récent, entre un certain cépage angevin et son parent génétique, d'origine jurassienne.

    En 1793, à la bataille de Saumur, les soldats de la Dive bouteille, retranchés dans les Caves Ackermann, ont réussi à repousser les hordes de dégustateurs arrivant d'Angers. Voilà qui nous change un peu des guerres de Vendée. Vive celle des salons de vins!

    En 2020, la grande battle d'Angers, culinaire, œnologique et amicale, a opposé l'Anjou et le Jura dans le cadre de la 4ème édition du Food'Angers. C'est elle qui nous intéresse aujourd'hui. Vous pouvez refermer vos livres d'Histoire, je m'en vais vous la conter. 

     

     

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  • L'Avin 2019, l'intégrale

    En ce 24ème jour de l'Avin, j'ai l'insigne honneur d'avoir été sollicité par Eva pour remplir la case désespérément restée vide. La 24ème, merde! C'est la plus belle. Demain, c'est Noël. Je n'avais initialement pas prévu d'y participer, mais on ne refuse rien à Eva. Surtout lorsqu'elle vous le demande gentiment, avec un couteau sous la gorge. La mienne. La sienne aussi, peut-être? Le même jour, Laurent Maillefer, de Lotel du vin, m'envoie un message pour me dire qu'il a mis en ligne le petit film que l'on a tourné à l'occasion de la vingtième Dive bouteille, cet hiver à Saumur. Signe du destin? Je ne crois pas. J'ai probablement dû marcher du pied gauche dans une crotte de ch'nin en me levant ce matin. Il parait que ça porte bonheur...

     

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  • L'Avin 2019

    En ce 24ème jour de l'Avin, j'ai l'insigne honneur d'avoir été sollicité par Eva pour remplir la case désespérément restée vide. La 24ème, merde! C'est la plus belle. Demain, c'est Noël. Je n'avais initialement pas prévu d'y participer, mais on ne refuse rien à Eva. Surtout lorsqu'elle vous le demande gentiment, avec un couteau sous la gorge. La mienne. La sienne aussi, peut-être? Le même jour, Laurent Maillefer, de Lotel du vin, m'envoie un message pour me dire qu'il a mis en ligne le petit film que l'on a tourné à l'occasion de la vingtième Dive bouteille, cet hiver à Saumur. Signe du destin? Je ne crois pas. J'ai probablement dû marcher du pied gauche dans une crotte de ch'nin en me levant ce matin. Il parait que ça porte bonheur...

     

    La suite, c'est sur le calendrier de l'Avin...

  • Olif à la Dive

    C'est un petit cadeau de Noël avant l'heure, mes débuts dans le cinéma. Après quelques petites apparitions finalement coupées au montage, je tiens enfin mon premier rôle. Et quel rôle! Le mien. Je n'ai même pas eu à forcer mon talent. Avec, en guest, plein de super vignerons. Et un décor fabuleux, celui de la Dive bouteille à Saumur, dans les impressionnantes caves troglodytiques Ackerman.

    Un grand merci à Laurent Maillefer, de Lotel du vin, d'avoir cru en mon potentiel de jeune premier. En route pour la palme d'or...

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